LE BONHEUR SI JE VEUX !

Nous avons tous envie d’être plus heureux… Le bonheur est la nouvelle quête du 21ème siècle. 

Nous nous devons d’être heureux. Les artistes chantent le bonheur, la littérature sur le sujet explose, il existe même un label The Great Place to Work qui récompense les entreprises où il fait bon travailler.

Mais que signifie être heureux ?
La psychologie positive s’est penchée depuis plusieurs décennies sur le sujet et a étudié scientifiquement le bonheur.

psychologie positive

Qu’est ce que la psychologie positive ?

Créée en 1999 par Martin Seligman de l’université de Pennsylvanie comme « l’étude scientifique des forces et des qualités qui permettent aux individus et aux communautés de s’épanouir »
Pour sa part, Mathieu RICARD définit la psychologie positive comme « un domaine de recherche scientifique qui s’est donné pour but d’étudier et de renforcer les émotions positives, celles qui nous permettent de devenir de meilleurs êtres humains, tout en éprouvant une plus grande joie de vivre. »

Vous l’aurez compris la psychologie positive, issue de la recherche scientifique, est la psychologie de la prévention. Elle n’a pas pour vocation de soigner ni de réparer. En revanche, elle s’intéresse à ce qui fonctionne bien et nous apporte les clés pour s’en inspirer et modéliser. 

La psychologie positive se concentre sur les personnalités, les comportements et les organisations qui MARCHENT !
Elle vise à développer les capacités de chacun pour se construire une vie plus heureuse. Il ne faut cependant pas confondre psychologie positive et pensée positive : leur principale différence étant la science. 

Et le bonheur dans tout ça ?

La psychologie positive a mis en évidence, grâce à plus de 30 ans de recherches, les conclusions suivantes* : 

  • 50% de notre capacité à être heureux est prédéterminée génétiquement **. 
  • 10%  sont conditionnés par notre environnement. Il est donc possible de les modifier voire parfois nécessaire.
  • 40% dépendent de nos actions, de la manière dont nous pilotons notre vie, notre bien-être.

La bonne nouvelle est que nous pouvons agir sur ces 40%.
Il est en vain de vouloir agir sur ce qui ne dépend pas de nous, en revanche, il est motivant de porter son attention sur ce que nous pouvons changer et retrouver notre puissance.

*études de Sonja Lyubomirsksy
**études commencées en 1979 sur 180 paires de jumeaux aux USA

Voici 5 clés pour augmenter
sa capacité de bonheur : 

1. Cultiver les émotions positives dont celle de la gratitude ou reconnaissance.
Pour en savoir plus, lisez notre article sur le pouvoir de dire Merci.

2. Faire plaisir, donner de son temps gratuitement, s’engager bénévolement

3. Méditer.

4. Entretenir et soigner ses relations (amis, familles).

5. Utiliser ses forces

Quels sont les bénéfices du bonheur ?

Les avantages à cultiver son bonheur sont multiples. 

  • On sait aujourd’hui que les optimistes ont un pouvoir d’attraction plus important que les pessimistes. Nous sommes naturellement plus attirés par une personne souriante qui a envie que ça marche. L’optimiste ne garantit pas qu’il va réussir mais fait de son mieux pour que ça fonctionne. Il croit en un avenir possible et meilleur.
  • L’optimiste est plus heureux car il s’attribue sa réussite là où le pessimiste aurait tendance à s’en remettre à la chance. La réussite n’est pas une chance.
  • L’optimiste cultive l’espoir et se projette dans l’avenir de manière positive
  • Les optimistes se sentent plus engagés envers leurs objectifs

Le bonheur en quelques chiffres :

En augmentant son taux de positivité l’individu devient :

0 %
plus intelligent
0 %
plus performant
0 %
plus productif

et aussi : + rapide, + résilient, + enclin 
à garder son emploi !

Alors, pourquoi s’en priver ?

Si vous souhaitez aller plus loin, nous proposons des ateliers à La Science du bonheur certifiés par la méthode de Florence Servan Scheiber.

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